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Rapport du séminaire du midi

Dix ans de système de gestion informelle des conflits (SGIC) dans la fonction publique fédérale

(Présentation en anglais - discussion bilingue)

1er octobre 2015

Heure : 12 h à 13 h 15

Conférencier : Yves Perreault, Gestionnaire au bureau de la gestion informelle des conflits 

Points discutés

Le système de gestion informelle des conflits dans la fonction publique canadienne est une stratégie visant la prévention, la gestion et la résolution des conflits de façon rapide et efficace. Les méthodes utilisées par le bureau de gestion informelle des conflits (BGCI) sont celles qui sont fondées sur les intérêts, comme le coaching, la facilitation, la médiation et l’intervention de groupes, s’assurant que le processus est volontaire, confidentiel et sans préjudice. Ce système est nécessaire, car les taux de satisfaction démontrent qu’un tel service aide les gens à résoudre leurs problèmes de façon paisible et efficace. Par contre, il existe un problème : un manque de praticiens. Il n’y a qu’un praticien pour chaque groupe de 2388 employés de la fonction publique. Il est également difficile de recruter des gens pour les postes de praticien en gestion de conflits, en raison de lacunes en matière de qualifications ou d’habiletés requises. M. Perrault souligne qu’il y a un intérêt de la part des étudiants à travailler dans la gestion informelle des conflits. En conséquence, il y a aussi de l’intérêt de la part du BGIC à aider les étudiants à accéder à ce domaine. Un certain nombre de solutions sont donc proposées pour aider les étudiants à accéder au domaine de la gestion informelle des conflits dans la fonction publique. Parmi ces initiatives, mentionnons la mise en œuvre d’un plan de développement des compétences pour des praticiens juniors, la création de liens de collaboration entre le BGIC et les universités, et notamment inclure dans le curriculum un cours axé sur la pratique et la réalité de la fonction publique.

Commentaires des participants

  • Ils ont appris la différence entre la médiation et la facilitation; les participants aimeraient en savoir plus sur la gestion des conflits pratiquée au niveau de la communauté, les pratiques alternatives de la justice et la résolution des conflits appliquées au contexte international.
  • Les participants ont apprécié la présence d’un professionnel, car ils ont pu s’engager dans une discussion plus large et ont une idée des compétences nécessaires pour accéder au domaine.
  • Les participants ont indiqué que la connaissance des compétences pratiques et les possibilités de stages étaient les aspects les plus bénéfiques.
  • La discussion sur les compétences et l’expérience nécessaires pour entrer dans le domaine de résolution des conflits a été très appréciée.
  • Les autres suggestions de discussion : la justice réparatrice, la guérison de la communauté et des outils pratiques utilisés dans la gestion des conflits.
  • Suggestion pour les futurs séminaires : une présentation qui parle plus spécifiquement de la résolution des conflits de gestion en milieu du travail, la création d’un programme de stage avec le gouvernement et d’autres organisations, et la façon de gérer les émotions quand on tente de résoudre les conflits.

Impression générale de la rétroaction des participants

  • Le séminaire a été jugé très utile, en particulier les instructions spécifiques sur les ensembles de compétences et les questions à poser quand on entre dans le domaine de la gestion des conflits.
  • L’accent mis sur le côté pratique de la résolution des conflits a été très apprécié.