Centre de Recherche sur le Conflit
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Membres

Peuvent être membres du Centre de recherche sur le conflit les professeurs de l’Université Saint-Paul qui conduisent des recherches liées aux questions de conflits. Le Centre accueille également des universitaires et des chercheurs invités qui sont impliqués dans les projets du CRC, ainsi que, à titre de membres associés, des intervenants en résolution de conflits.

Jean-François Rioux

J-F RiouxLe directeur du Centre, Jean-François Rioux, est professeur en études de conflits à l’Université Saint-Paul, à Ottawa, depuis 2002. Après son doctorat en science politique de l’Université Carleton, M. Rioux a travaillé au gouvernement canadien et comme expert-conseil dans le domaine du contrôle des armements nucléaires. Il a ensuite tourné son attention vers la question de la consolidation de la paix, notamment comme directeur de recherche à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM, où il a publié sur les sujets de la sécurité humaine, de la consolidation de la paix et des opérations de paix en Afrique. À l’Université Saint-Paul, il a publié sur les questions éthiques dans les interventions de paix et sur divers conflits dans différentes parties du monde. Il a contribué à mettre sur pied la maîtrise, le baccalauréat, le certificat et le doctorat en études de conflits. Il a créé plusieurs cours inédits dans ce domaine et a publié un important manuel d’études de conflits avec le professeur Vern N. Redekop (Introduction to Conflict Studies: Empirical, Theoretical, and Ethical Dimensions, Oxford University Press, 2012). Il a été directeur du programme d’études de conflits de 2013 à 2017.

Moda Dieng

moda dieng

Moda Dieng est professeur adjoint au sein du programme d’études de conflits de l’Université Saint-Paul. Il est docteur en science politique (Université Toulouse 1 Capitole), titulaire d’une maîtrise en philosophie (Université Toulouse – Jean-Jaurès) et d’un diplôme d’études internationales et de développement. Moda Dieng travaille principalement sur les processus de règlement des conflits en Afrique. Ses publications sont parues dans des revues scientifiques majeures comme Études internationales, European Journal of Development Research, Revue africaine de sociologie. Il a aussi publié et dirigé plusieurs ouvrages. Moda Dieng étend ses recherches à l’étude des défis posés à la sécurité et à la résolution des conflits en Afrique, dans un contexte mondial dominé par les discours et les « guerres antiterroristes ». Comment le contexte mondial de guerres contreterroristes affecte-t-il la capacité et les méthodes africaines de résolution des conflits? C’est la principale question à laquelle Moda Dieng tente de répondre.

Philippe Dufort

Philippe Dufort Philippe Dufort est professeur adjoint à l’École d’études de conflits de l’Université Saint-Paul et chercheur associé au Centre régional d’études stratégiques et de sécurité (CREES) de l’École supérieure de guerre de la Colombie. Il a réalisé une thèse de doctorat à l’Université Cambridge, au Royaume-Uni. Ses recherches actuelles portent sur l’innovation stratégique, les liens entre géopolitique et économie politique internationale. Il a notamment été éditeur associé pour la Cambridge Review of International Affairs, analyste politique à la mission canadienne auprès de l’Union européenne, ainsi qu’observateur des droits de la personne en zones de conflit.

 

 

Heather Eaton

Heather EatonHeather Eaton est professeure à l’École d’études de conflits de l’Université Saint-Paul à Ottawa. Elle détient un doctorat interdisciplinaire en écologie, féminisme et religion, en plus de s’impliquer dans divers ateliers, conférences et ouvrages. Parmi ses écrits et ouvrages édités, mentionnons Advancing Nonviolence and Social Transformation: New Perspectives on Nonviolent Theories (2016), avec Lauren Levesque; The Intellectual Journey of Thomas Berry: Imagining the earth Community (2014); Ecological Awareness: Exploring Religion, ethics and Aesthetics, avec Sigurd Bergmann (2011); Introducing Ecofeminist Theologies (2005); et Ecofeminism and Globalization: Exploring Religion, Culture, Context (2003), avec Lois Ann Lorentzen. Elle est membre du conseil de la revue Worldviews: Global Religions, Culture and Environment, et du comité directeur de la commission religion et écologie de l’American Academy of Religion. Ses recherches se concentrent sur la justice sociale et la transformation sociale; les dimensions écologiques du conflit; l’analyse du genre et le changement social; religion, paix et conflit; les droits des animaux; la non-violence. 

Anny Morissette

Anny Morissette détient un doctorat en anthropologie de l’Université de Montréal. Spécialiste des peuples algonquiens du Québec, elle s’est particulièrement intéressée à la politique en milieu de réserve et au pluralisme religieux. Sa thèse de doctorat examinait le leadership interstitiel des Kitigan Zibi Anishnabeg, leurs pratiques politiques « in the cracks » et pouvoir marginal. Ses intérêts de recherche portent également sur les Églises de mission amérindienne, la ritualité algonquienne dans l’espace catholique, l’héritage des Oblats de Marie Immaculée, le patrimoine des réserves, la culture de l’alcool chez les Amérindiens, la diplomatie anishnabe, l’expérience assimilatrice et le modus operandi des écoles de jour indiennes, de même que l’autonomisation des femmes autochtones.

Peter Pandimakil

P.G. PandimakilPeter G. Pandimakil est professeur associé à la Faculté de sciences humaines de l’Université Saint-Paul. Il enseigne aux programmes d’études de conflits et du ministère pastoral. Il a déjà été professeur en Tanzanie, ainsi que pour l’Université de Valladolid, en Espagne, où il enseignait au deuxième cycle, donnant des cours spécialisés sur l’Inde. Peter Pandimakil est aussi membre de la Faculté Estudio Agustiniano à Valladolid, en Espagne. Ses recherches récentes portent sur la diversité religieuse, le pluralisme et les droits de la personne.

 

 

 

Geneviève Parent

Geneviève Parent a écrit sur plusieurs aspects de la pratique de la consolidation de la paix suite à des conflits ethniques ou des génocides. Parmi ses publications, nous retrouvons : « Local Peacebuilding, Trauma, and Empowerment in Bosnia-Herzegovina » (2016, Peace and Change: A Journal of Peace Research), « Genocide Denial: Perpetuating Victimization and the Cycle of Violence in Bosnia and Herzegovina » (2016, Genocide Studies and Prevention: An International Journal), « Identifying factors promoting or obstructing healing and reconciliation: Observations from an exploratory research field » (2012, International Journal of Peace Studies), « Peacebuilding, Healing, Reconciliation: An Analysis of Unseen Connections for Peace » (2011, International Peacekeeping) et l’article « Reconciliation, Justice and Peacebuilding: A Theoretical Exploration » (2010, Genocide Studies and Prevention). Elle est aussi coéditrice du livre Peacebuilding, Memory and Reconciliation: Bridging Top-Down and Bottom-up Approaches (2012, Routledge). Sa recherche touche les questions de la reconnaissance et du déni, la protection et la guérison (healing/réhabilitation) psychosociale des victimes de conflits armés (notamment de génocides intimes), comment gérer ceux qui sont responsables des conflits armés (et génocides), les conséquences des crimes violents et des violences de masse, la justice transitionnelle (dont la justice restaurative) et la réconciliation suivant un conflit armé (spécialement dans le cas d’un génocide intime). Geneviève Parent se concentre sur les régions suivantes : l’ex-Yougoslavie et la région des Grands Lacs (surtout le Rwanda).

Anna Sheftel

A. Sheftel

Anna Sheftel se joint à la Faculté des sciences humaines, au programme d’études de conflits, en 2011, où elle enseigne tant au premier cycle qu’aux 2e et 3e cycles. Elle est impliquée dans un projet de recherche qui veut savoir comment les survivants de la Shoah se souviennent de leurs expériences et comment ils les racontent dans des lieux publics, ainsi que le contexte personnel, social et politique de ces témoignages. Sa thèse doctorale, intitulée The Construction of Formal and Informal Historical Narratives of Violence in North-Western Bosnia, World War II Until Present, utilise l’histoire orale et la recherche documentaire pour comprendre comment les Bosniaques négocient leurs souvenirs de la guerre dans les contextes locaux, ethniques et nationaux, tous avec leurs propres politiques. Elle a beaucoup d’expérience de travail sur la méthodologie et l’éthique de l’histoire orale; elle a récemment coanimé un atelier international financé par le CRSH intitulé Off the Record: Unspoken Negotiations in the Practice of Oral History. Elle a aussi animé de nombreuses formations sur cette méthodologie humaniste, incluant à des animateurs socioculturels et à l’équipe de recherche du Musée canadien des droits de la personne. Elle a aussi fondé H-Memory, le plus grand réseau de chercheurs travaillant sur des sujets reliés au domaine interdisciplinaire de l’étude de la mémoire. Elle s’intéresse aux manières dont les souvenirs de la violence sont utilisés, politisés, résistés et déstabilisés, et comment les gens ordinaires comprennent leurs expériences, se souviennent et s’organisent après des situations de conflit. Mme Sheftel est directrice de l’École d’études de conflits depuis 2017.

Hélène Tessier 

Hélène Tessier, ancienne directrice du Centre de recherche sur le conflit, professeure titulaire au programme d’études des conflits, LL.L, LL.M (Montréal), D.E.A. en histoire des institutions et faits sociaux (Université de Grenoble), doctorat en psychopathologie fondamentale et psychanalyse (Université Paris 7 Denis Diderot). Avocate, membre du Barreau du Québec, et psychanalyste, membre de la Société canadienne de psychanalyse et de l’Association psychanalytique internationale. Vice-présidente du Conseil scientifique de la Fondation Jean Laplanche/Nouveaux Fondements pour la psychanalyse, Académie des sciences morales et politiques (Institut de France). Domaines d’expertise et de recherche : dimension morale des conflits, épistémologie, dimensions éthiques des choix épistémologiques, théorie du conflit, droit et conflit, rapports de domination, résistance à l’injustice, apports de la psychanalyse à la théorie de l’action, psychanalyse et champ social, droits de l’homme, droit à l’égalité.

 

Natalie Dupuis

Natalie Dupuis est étudiante au doctorat dans le cadre du programme d’études de conflits à l’Université Saint-Paul. Ses recherches portent sur le rôle du langage et de l’intersubjectivité dans les processus de médiation communautaire entre des parties en conflit qui ne partagent pas une première langue commune. Natalie a notamment obtenu un baccalauréat en sciences sociales en sciences politiques de l’Université d’Ottawa, une maîtrise en études de conflits de l’Université Saint-Paul et un diplôme d’études supérieures en résolution de conflits de l’Université Carleton. Natalie a aussi une expérience de plus de trois ans dans un environnement de travail bénévole avec Community Mediation Ottawa, en tant que formatrice et coach de conflit.

Amy Dillon

Amy Dillon est doctorante en études de conflits à l’Université Saint-Paul. Elle est titulaire d’une maîtrise en études de conflits (Université Saint-Paul), une maîtrise en sciences (Université de Loughborough) et un baccalauréat en science et psychologie (Université Carleton). Ses recherches explorent l’action constructive non violente pragmatique en réponse à la violence structurelle.

Marie Boglari

Marie Boglari est actuellement au doctorat en études de conflits à l’Université Saint-Paul. Elle détient un baccalauréat en droit de l’Université Saint-Louis (Bruxelles) et une maîtrise en droit de l’Université Catholique de Louvain, en Belgique. Elle poursuit son parcours universitaire avec une maîtrise en études de conflits de l’Université Saint-Paul. Marie a suivi la formation « Tierce partie neutre » de l’Institut canadien pour la résolution de conflit. Par la suite, elle a été assistante à l’enseignement et chargée de cours à l’Université Saint-Paul et à l’Université d’Ottawa en négociation, médiation et justice sociale. Marie a également travaillé pendant deux ans comme ombudsman adjointe à l’Université d’Ottawa. Elle s’implique comme bénévole avec Médiation communautaire Ottawa. Sa recherche doctorale porte sur l’analyse de la discrimination comme forme de violence et un enjeu de justice sociale, et l’étude du nationalisme et des conflits ethniques et sociaux principalement en Hongrie.

 

 

Martin Samson

Martin Samson détient un baccalauréat en pédagogie de l’Université du Québec en Outaouais (Gatineau) et une maîtrise en éthique publique de l’Université Saint-Paul (Ottawa). Doctorant en études de conflits à l’Université Saint-Paul, il rédige présentement sa thèse qui porte sur l’impact épistémologique et normatif de l’introduction du concept d’anthropocène dans la problématisation du noyau climat-conflit. La démarche de l’auteur se nourrit de l’approche réaliste-dialectique de Michel Freitag (1935-2009) et l’approche de l’écologie-monde de Jason W. Moore. M. Samson est aussi chargé de cours à la Faculté des sciences humaines de l’Université Saint-Paul.